Plan du site Plan du site  Rester informé Newsletter   Notre flux RSS Flux RSS   Calendrier Calendrier   Paiement sécurisé sur le site de Dupont Philatélie  Paypal

Commande express via réf de notre site Commande express via réf  Recherche classeur suivant pages Aide au choix de votre classeur

Commandez aujourd'hui samedi. Votre colis sera expédié mardi !


Information en cours sur le site de Dupont philatéliePour vos cadeaux de noël, passer votre commande avant mardi 15 heures.

Conseils pour débuter une collection de timbres

Index des différents conseils pour collectionner les timbres :


Comment collectionner les timbres

Avant toute chose, la collection de timbres est un loisir et aucune règle n’est imposée. Chacun collectionnera suivant ses goûts et ses  envies.

En règle générale, on classe les timbres neufs ensemble et l’on met les oblitérés à part. Pour les anciens timbres, on peut mélanger neufs et oblitérés ce n’est pas gênant.

Il faut avant tout choisir une collection qui correspond à un budget précis. Certaines collections sont très onéreuses. On peut se faire plaisir en collectionnant avec un budget très modeste.

Pour commencer à collectionner il vous faudra le matériel de base, c'est-à-dire une pince à timbres et non une pince à épiler !!!, un     classeur, soit sur fond  blanc ou noir ( cela dépend des goûts de chacun ) voire une loupe, mais cela est facultatif pour débuter. Pour     les personnes un peu plus riches, un classeur   rechargeable est plus pratique, car modulable (le classeur à anneaux est l’idéal).

Pour vous aider à collectionner et à ranger, un catalogue de timbres est très pratique. Plusieurs éditions sont disponibles sur le     marché : catalogue Maury et YVERT & TELLIER pour la France. Pour les autres pays, voir l’éditeur du pays (Michel pour l’Allemagne par exemple).

 

Que collectionner, voici différents choix possibles

 

un pays  en neuf ou en oblitéré : la France, Monaco …

un thème en général : les poissons, les chats, les blasons …

un thème précis : les avions à pistons, les locomotives vapeur, les éléphants d’Afrique, vous pouvez illustrer votre thématique par des documents.

les anciens timbres des colonies françaises sont actuellement très en vogue : Afrique Équatoriale, Algérie, Maroc…

la marcophilie : est l’étude des différentes oblitérations postales.

l’histoire postale : étude des tarifs postaux pour une période avec combinaison d’affranchissement, par exemple.

Étude d’un timbre : le n° 14 (20 centimes bleu).

La maximaphilie : collection des cartes maximums (carte dont l’illustration est le timbre-poste, la carte doit représenter le même sujet que le timbre).

Collection de carnets anciens ou modernes.

L’histoire de l’aviation sur lettre avec les différentes lignes aériennes.

Les timbres avec variétés.

Les flammes ou cachets d’oblitération.

Les timbres du monde entier, avoir un timbre de chaque pays.

Et bien d’autres encore, le choix est immense.

J’espère que ces quelques lignes vous auront aidé à y voir plus clair et vous auront donné des idées de collection.

 

Pour le matériel de rangement pour vos timbres, vous avez plusieurs solutions : soit le classeur à bandes classique ou l'album à anneaux qui à l'avantage d'être modulable. Vous pouvez rajouter des pages, les déplacer facilement grâce aux anneaux, c'est le principe du classeur scolaire. Avec un classeur à bandes, c'est plus difficile car il faut tout déplacer. Chaque collectionneur à son type de mode de rangement qui lui va bien. Pour débuter pour une enfant ou pour stocker, un classeur à bandes fait très bien l'affaire. Ce type de classeur existe en fond blanc ou en fond noir, suivant le souhait de chacun. Vous trouverez nos différents modèles à la pages suivante : classeurs. Si vous cherchez un modèle plus évoluer, nous avons 2 modèles, la gamme Vario et la gamme Grande.

 


 

La philatélie : le passe-temps le plus passionnnant du monde.

 

Manipulation des timbres

Le premier souci d’un collectionneur concerne la propreté de ses vignettes. Il faut saisir le moins souvent possible un timbre avec ses doigts. Aussi, la première pièce à acquérir par le collectionneur sera-t-elle une bonne pince à timbres bien lisse.
Elle ne devra, en aucun cas, provenir de l’étui de voyage ou de l’armoire à pharmacie. Il lui faudra également une bonne loupe. Nous avons vu que les timbres possé­daient des dentelures diverses; un odontomètre sera donc, lui aussi, indispensable. Il faut ensuite placer les timbres neufs dans un classeur pour éviter qu’ils ne traînent partout, qu’ils ne prennent pas de traces de doigts ou finissent par s’abîmer d’une manière ou d’une autre.
Pour permettre à la poste un tri électronique, beaucoup de timbres sont flurescents ou phosphorescents. Pour les examiner une lampe d’expertise UV est indispensable. Utilisez une lampe UV grandes ondes pour reconnaître une fluorescence et une lampe UV ondes courtes pour les timbres phosphorescents.
Les timbres oblitérés seront versés en vrac sur la table pour être triés. Ceux qui sont abîmés ou mal oblitérés seront mis à part, les autres plongés dans l’eau tiède pour être séparés du papier qui les supporte. Il faut se méfier du papier de soie de couleur qui garnit certaines enveloppes et qui risque de teinter les timbres. Ne pas laver une trop grosse quantité à la fois. Losque les vignettes surnagent et se séparent du papier, il faut les saisir soigneusement avec la pince et les plonger dans une deuxième bassine pour les rincer.
Puis, il faut qu’elles égouttent, par exemple sur le bord de la bassine et on les place ensuite dans un dossier séchage muni d’un poids pour bien les aplatir. 2 ou 3 jours plus tard, les timbres peuvent être placés dans l’album.
En les retirant du dossier de séchage, il faudra déceler les déchirures et les amincissements car de tels timbres ne doivent pas figurer dans une collection.
Une vieille lettre ou un document joliment cacheté pourra être con­servé en entier. Les cartes postales, les lettres ou autres formulaires postaux ayant le timbre directement imprimé sur le papier (entiers postaux), donnent à la collection une note personnelle.

Les timbres par paires, bandes ou blocs tels que blocs de 4, figureront tels quels dans un album spécial. Les vignettes neuves seront séparées par pliage d’avant en arrière puis d’arrière en avant. Le séparation s’effectuera alors d’une manière nette et précise.

 

Quels timbres faut-il collectionner ?

Avant de se décider à collectionner un ou plusieurs pays, des émissions nouvelles ou des sujets divers, le tout selon un point de vue tout à fait per­sonnel, ou lorsqu’on accumule tout simplement les timbres parce qu’ils représentent de «belles images», on conserve généralement toutes les vignettes qu’on nous donne.
Lorsque les timbres n’existaient qu’en petit nombre, on collectionnait «le monde entier». Mais comme chaque philatéliste s’efforce de posséder une collection complète, cette façon de faire n’est plus possible aujourd’hui étant donné la quantité de timbres paraissant chaque année. Il faut donc se spécialiser sur un ou plusieurs pays. La recherche thématique ou de sujet a également de nombreux adeptes : animaux, plantes, sport, moyens de communication, espace, personnalités, etc. A mentionner également les timbres «Europa», «Championat Mondial de Football», «100 ans d’Union Postale Universelle». Mais la collection par pays reste la préférée. En plus de la France, Monaco, la Suisse, la R F A., l’Autriche, les Nations-Unies, le Liechtenstein, les Pays-Bas, les Pays Scandinaves et les Etats Unis sont les pays les plus demandés.
Les parents et amis à l’étranger qui vous adressent, non seulement des lettres munies de belles oblitérations, mais qui ajoutent quelquefois des timbres à l’intérieur de l’enveloppe, vous permettent souvent de débuter une collection d’un pays étranger.
On commence avec des timbres récents pour remonter ensuite vers les plus anciens. Un album par pays auquel on ajoute, année par année, les feuilles complémentaires, représente une aide idéale pour le philatéliste.

Autrefois, on ne recherchait que les timbres oblitérés. Aujourd’hui, nombreuses sont les personnes qui collectionnent les timbres neufs. Certains se sont spécialisés et recherchent, en plus des timbres isolés, des timbres à roulettes, par paires (Etats-Unis), se tenant, des extraits de carnets, des blocs de 4, des enveloppes 1er Jour (F. D. C.), des timbres sur lettres ou des entiers postaux.

 

Comment se procurer les vignettes postales ?

Il faudrait d’abord tirer parti du courrier qui vous est personnellement destiné et de celui de vos parents et amis. Il existe quelquefois une possi­bilité par le truchement d’un ami travaillant dans une banque ou une entreprise dont le courrier est im­portant. Cela permet d’obtenir de nombreux doubles qui serviront à des échanges.
Puis on se rendra au bureau de poste pour y acheter des timbres neufs. Il faudra veiller soigneusement â ce que la séparation des timbres soit nette pour que la dentelure soit impeccable.

Dans les localités importantes, il existe des magasins spécialisés dans la vente des timbres isolés, de séries complètes ou de sujets groupés de divers pays, ou encore de vignettes non lavées et non triées que l’on appelle timbres au Kilo. En s’abonnant directement à la poste, on vous fournira régulièrement les timbres émis en France ou à l’étranger, soit neufs, soit oblitérés ou encore les enveloppes premier jour (F. D.C.). Par ailleurs, tout magasin philatélique digne de ce nom aura à cœur d’avoir dans ses stocks ou de pouvoir se procurer toutes les vignettes demandées. Un personnel compétent se met à la disposition des collectionneurs pour les conseiller utilement.

Le départ de la collection étant assuré, on cherchera un partenaire pour échanger les doubles. Dans de nombreuses localités, il existe des Sociétés Philatéliques qui organisent des réunions d’échanges au cours desquelles les communications d’expériences et d’idées seront d’un grand secours pour les débutants.

 

Parution du premier timbre origine de la philatélie.

L’histoire de la phila­télie se confond avec celle du timbre. Les deux sont intimement liées. L’heure de la naissance de la phi­latélie sonna le 6 Mai 1840, lorsque les guichets de poste de Grande-Bretagne et d’Irlande commencérent à délivrer des timbres au public. Ce furent le 1 penny noir et le 2 pence bleu. Dès le pre­mier jour, de nombreuses vignettes furent vendues. Elles représentaient l’effigie de la Reine Victoria I âgée, à l’époque, de 20 ans. Les timbres n’étaient pas dentelés les employés des P. T. T. étaient obligés de les découper avec des ciseaux. La marche triomphale du timbre avait commencé.
En 1843, ce fût le tour du Brésil et de la Suisse (les Cantons de Zürich, Genève et Bâle) d’émettre des vignettes postales. Puis en 1849, la Belgique, la France et la Bavière suivirent le mouvement. C’est ainsi que le premier timbre Allemand fût Bavarois. Il vit le jour le 1er Novembre 1849. Il s’agissait du 1 Kreuzer noir de Bavière, qui était également le premier timbre au monde portant un chiffre indiquant son prix.
Mais l’idée de faire figurer sur le timbre la valeur d’affranchissement du pli n’était pas nouvelle, car dès le 8 Août 1653, la poste urbaine de Paris avait émis des billets de poste valables exclusivement à l’intérieur de la ville. C’était des bandes de papier permettant de fermer les lettres en se croisant. Leur inventeur était Madame de Longueville.

Dès 1680, à Londres, les lettres interurbaines portaient un cachet triangulaire rouge (paid penny post). En 1773, la «Petite Poste devienne» mettait en circulation des enveloppes pré-oblitérées (il s’agissait, en fait, des premiers entiers postaux dont il ne reste aucun exemplaire).
En 1818, un décret Royal Sarde prescrivit que toutes les lettres expédiées par la poste de la ville (qui avait le monopole du courrier) devaient être écrites sur du papier oblitéré par ses soins (Cachets bleus de 15,25 et 50 centesimi). Ces lettres sont les premiers entiers postaux dont il reste des exemplaires. Il y eût, par la suite, diverses tentatives de ce genre en Chine, en Grèce et en Russie.
Tel fût également le cas en Suède lorsqu’un officier, Gabriel Curry Treffenberg, proposa à la Chambre Suédoise «de mettre en vente au comptant et publiquement une sorte de souche oblitérée comportant diffé­rentes valeurs». Mais les autorités du Bureau Central de la Poste de Stockholm trouvèrent cette proposition parfaitement déraisonnable. Le véritable créateur du timbre fût l’imprimeur écossais James Chalmers qui a fourni, en 1834, les premiers échantillons de vignettes postales collantes. Les services financiers britanniques ont alors retenu la proposition de Chalmers et décidèrent, finalement, de son adoption à la suite de la réforme postale introduite par Sir Rowland Hill en 1840. Le timbre poste était inventé.

Mais un timbre isolé ne fait pas la philatélie. Il fallait que d’autres vignettes postales - différentes du premier timbre soient créées, ce qui fût fait rapidement. Dès 1849, il existait déjà 50 timbres différents dans le monde. En 1859, ce nombre s’approche des mille. En constante augmentation depuis, nous atteignons aujourd’hui un total de plus de 350000, tous différents, qui constituent la base de la philatélie, ce «merveilleux hobby pratiqué partout dans le monde».

Tel fût également le cas en Suède lorsqu’un officier, Gabriel Curry Treffenberg, proposa à la Chambre Suédoise «de mettre en vente au comptant et publiquement une sorte de souche oblitérée comportant diffé­rentes valeurs». Mais les autorités du Bureau Central de la Poste de Stockholm trouvèrent cette proposition parfaitement déraisonnable. Le véritable créateur du timbre fût l’imprimeur écossais James Chalmers qui a fourni, en 1834, les premiers échantillons de vignettes postales collantes. Les services financiers britanniques ont alors retenu la pro­position de Chalmers et décidèrent, finalement, de son adoption à la suite de la réforme postale introduite par Sir Rowland Hill en 1840. Le timbre poste était inventé.
Mais un timbre isolé ne fait pas la philatélie. Il fallait que d’autres vignettes postales différentes du premier timbre soient créées, ce qui fût fait rapidement. Dès 1849, il existait déjà 50 timbres différents dans le monde. En 1859, ce nombre s’approche des mille. En constante augmentation depuis, nous atteignons aujourd’hui un total de plus de 350000, tous différents, qui constituent la base de la philatélie, ce «merveilleux hobby pratiqué partout dans le monde».

 

Définition du timbre, catégories

Un timbre est en réalité une vignette- taxe officielle, un reçu pour service à rendre par la poste.
Dans les premiers temps, les timbres représentaient le Chef d’Etat ou les armoiries du pays. Aujourd’hui, on y trouve pratiquement tous les thèmes de la vie quotidienne et de l’environnement.
On différencie les séries courantes et les timbres commémoratifs.
Récemment, dans certains pays, notamment la Suisse, la Norvège et, depuis 1981, la R F A., émettent aussi de timbres d’automation. Il s’agit de timbres pour lesquels les valeurs sont choisies par le client et imprimées automatiquement. Il existe par ailleurs des timbres spéciaux pour la poste aérienne. Quant aux administrations, elles utilisent des timbres dits «de service». Certains catalogues mentionnent, pour quelques pays, des timbres taxes, colis, en «exprès», pneumatique, recom­mandé, télégraphe, chemin de fer et timbres fiscaux. En temps de guerre, il existe des timbres de Franchise Militaire ou de «Poste aux Armées».

Les timbres à surtaxe servent généralement à aider au financement de différentes activités telles que Jeux Olympiques, inondations, recon­struction d’immeubles, jeunesse, Croix Rouge et, également, â des activités philatéliques.
Les premiers timbres étaient coupés; il y eût ensuite ceux qui furent percés pour permettre une séparation plus rapide.
En règle générale, il n’existe plus aujourd’hui que des timbres dente­lés. Il y a cependant des exceptions telles que les vignettes délivrées par les appareils automatiques (carnets) ou les timbres en roulettes (on en trouve également qui ont tout simplement été émis pour des raisons spéculatives).
Il faut donc faire la différence entre les timbres en feuilles, les carnets et les roulettes. Il existe également des timbres blocs. Les feuilles com­portent, selon les cas, 9,10,20,25,50 ou 100 timbres.
Les dentelures sont de trois sortes : en ligne, en peigne, en herse. Depuis peu de temps ils existent aussi de timbres autocollants.


La perforation de la dentelure en ligne se fait d’abord sur chaque piste horizontale, puis sur chaque piste verticale. Il en résulte que dans les coins des timbres, les trous ou les dents sont irréguliers.
La perforation sous forme de peigne se fait d’abord par la rangée supérieure, puis par celle des deux côtés.
L’ensemble de la feuille est percé en une seule fois dans le cas de la perforation en herse.
Les dimensions des trous de perforation et de leurs espacements sont très différentes selon les timbres.
Ces différences qui conditionnent les cotes sont mentionnées dans les catalogues. Pour mesurer les espace­ments des trous, on se sert d’un odontomètre qui indique leur nombre sur une distance de 20 mm. Il suffit de placer le timbre en face des points pour pouvoir noter le résultat. Par exemple : 141/2 :14.14 V2 indique le chiffre de la ligne horizontale et 14 celui de la ligne dentelée verticale.

Outre les formats classiques des timbres rectangulaires horizontaux ou verticaux, il y a les timbres triangulaires, hexagonaux, octogonaux, en trapèze, en losange, etc. Israël a sorti, par exemple, à l’occasion de l’exposition philatélique Tabil 1957 un bloc représentant une mosaïque de sol qui, séparée, formait 4 timbres triangulaires.
A l’occasion de l’Exposition Internationale de New York en 1964, la Sierra Leone a mis en circulation une série commémorative représentant des cartes géographiques et, en 1965, une série en forme de poire. En 1967, ce fût le tour d’une autre série en forme d’aigle. Les dimensions du plus petit timbre paru sont de 1,1x1,3 cm, celles du plus grand de 9,4 x 7,2 cm.
Les timbres sont généralement réalisés en papier de toute nature : papier soie, papier cigarettes, carton. Mais il y en a également eu en soie artificielle, en aluminium, en or, en bois.
Les papiers servant à la fabrication des timbres peuvent être lisses, rayés, burelés, fluorescents ou phosphorescents, ces dernières caractéristiques permettant une oblitération automatique.

Pour prévenir les contrefaçons, le premier timbre portait déjà un filigrane sous forme de petite cou­ronne. Ont également été utilisés des papiers à fils de soie de même que des feuilles avec chiffre de contrôle imprimé au verso.

Le filigrane est créé au moment de la fabrication du papier. Un rouleau imprime les motifs désirés dans le papier encore humide.
Le filigrane peut avoir plusieurs positions. Il est rarement à l’envers. L’erreur la plus connue est celle qui date de l’année 1862 où le 10 Centavos du Chili a vu le 10 remplacé par un grand 20. Les filigranes les plus courants sont le cor de chasse, les chiffres, les lettres, les figurines ou autres motifs fantaisistes.
Lorsqu’on place les timbres devant la lumière, le filigrane peut apparaître. Mais pour bien le reconnaître, on utilise un filigranoscope.
Il s’agit d’une petite soucoupe noire dans laquelle on place le timbre côté colle apparent. On verse une goutte ou deux de benzine chimiquement pure sur la vignette et on voit immédiatement apparaître le filigrane.
La création d'un timbre débute par le projet de l’artiste. Le motif adopté n’est pas toujours apprécié par une majorité de collectionneurs.

Il y a différentes techniques de fabrication des timbres. Le philatéliste doit en posséder quelques notions, puisque toutes les vignettes ne sont pas imprimées de la même façon.
Dans le cas de l’impression en relief, la face du timbre est lisse, mais sur le verso on peut généralement bien remarquer les contours.
L’Offset n’offre acune trace de contour ni de relief et le motif est parfois diffus et flou.
Dans le cas de la taille douce, l’empreinte est très nette et son relief se confirme au toucher.
On différencie l’impression par plaques de celle par rouleaux.
La poste facilite quelquefois la recherche de cette différence en laissant des marques sur les bordures supérieures ou inférieures. On les retrouve sur des séries courantes allemandes telles que celle de la Germania.
Sur le verso du timbre, il y a la gomme qui ne doit porter aucune trace de doigt. Pour cette raison, les timbres doivent toujours être manipulés avec des pincettes.

Sur le verso du timbre, il y a la gomme qui ne doit porter aucune trace de doigt. Pour cette raison, les timbres doivent toujours être manipulés avec des pincettes.
La gomme peut être lisse, en bandes verticales ou horizontales. Elle est parfois colorée. Le verso du timbre peut également être utilisé à des fins diverses. Au Portugal, en 1895, à l'occasion du 700ème anniversaire de la naissance de Saint-Antoine de Padoue, une prière figurait sur le verso du timbre commémoratif émis à cet effet. On y trouve également des cartes géographiques ou des reproductions de billets de monnaie, telles qu’on peut les trouver sur certaines émissions lettonnes lorsque le papier classique faisait défaut.
Les timbres peuvent être modifiés par des surcharges. Ainsi des timbres taxes sont transformés en timbres courants et leur valeur peut être augmentée ou diminuée.
Les vignettes n’ont pas toujours été oblitérées au moyen d’un cachet. Elles pouvaient être dévalorisées par des traits de plume, des perforations ou des coupes aux ciseaux (Turquie).

En Afghanistan, jusqu’en 1891, on arrachait simplement une partie du timbre en forme de petit triangle.
Pour ses oblitérations, la poste utilise différentes formes de tampons â main ou mécaniques. Souvent, il s’agit de traits ondulés très peu appréciés par les philatélistes. Une belle collection ne doit comporter que de beaux cachets qui peuvent d’ailleurs trouver leur place sur lettre ou individuellement sur des feuilles blanches placées en supplément dans l’album.


Texte issu de la brochure de la marque Leuchtturm
.

Nos coordonnées

Adresse de notre magasin : Dupont Philatélie - 92 rue du Général de Gaulle - 10000 Troyes - FRANCE

Adresse postale : Dupont Philatélie - BP 50003 - 10001 Troyes CEDEX - FRANCE

Notre ligne fixe : 03 25 73 40 18 - Notre ligne mobile : 06 73 21 86 26